Introduction

Le 18 mars 2005 une délégation du Comité Nouveau Benelux a remis le  Manifeste pour un Nouveau Benelux (voir rubrique Manifeste) au Président du Conseil Interparlementaire du Benelux. L’événement a eu lieu au Binnenhof à La Haye. Les rédacteurs de ce Manifeste sont les professeurs de faculté retraités Wim Couwenberg et Rik Gysels, respectivement de l’Université Erasme de Rotterdam et de l’Université de Gand, ainsi que l’ambassadeur honoraire Pierre Van Hautte.

Depuis ce jour le Comité transmet les idées du Manifeste dans les médias, moyennant des contacts avec les politiciens et  par la participation aux symposiums et groupes d’études. C’est ainsi que (en mi-décembre 2009) un grand nombre d’hommes scientifiques, politiques, et industriels, ainsi que des gens ordinaires et des étudiants – en tout au-delà de 500 personnes – ont signés le Manifeste, témoignant leur soutien au Comité (voir rubrique Signataires)

Dans la rubrique Motivation vous trouverez un document qui prête attention à l’opportunité d’un traité de Benelux renouvelé et prolongé. L’Union Européenne nous offre une sécurité, surtout des promesses, mais contient également des dangers. C’est qu’il est d’un intérêt capital pour les habitants  de nos trois pays que nous ne serons pas, étant des petites nations, refoulés ou ignorés par nos grands voisins. Uniquement par un Benelux uni, nous serons des interlocuteurs équivalents dans une plus grande entité.

Quand à cause du nombre grandissant des états partenaires, les institutions seront modifiées  bientôt ce qui signifie que- pour des raisons pratiques-le nombre des membres de la Commission et du Parlement sera réduit, il y a des risques que les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg séparément, vont perdre  leur position. Mais, par contre, on ne peut pas passer à côté d’une représentation de l’ensemble du BNL. Aussi les pays scandinaves et baltiques ont déjà compris ce problème de représentation et coopèrent pour une image de marque plus pondérant pour leurs communautés.

En vertu d’un article particulier dans le Traité de Rome (en effet, il fallait déjà tenir compte de nous en I957 !) le BNL est autorisé à prendre des initiatives à son gré, pour autant qu’elles cadrent  en la coopération européenne. Economiquement parlant, nous pouvons être « le premier de cordée ».Nous sommes capables à cela grâce à nos ports maritimes, portes sur toute l’Europe de l’ouest et de l’Europe centrale. Mais même au niveau social et culturel nous pouvons coopérer mieux et, le cas échéant, même unifier nos efforts.

Un exemple? L’immigration du Tiers Monde est une de nos plus grandes préoccupations. La Communauté Européenne  est vraiment soucieuse à cet égard. Eh bien, pourquoi ne ferions nous pas une réglementation, au sein du BNL, qui soit raisonnable, humain, financièrement possible et, en plus, favorable, aussi pour nous. En exemple, cette réglementation serait introduite et appliquée  en même temps dans l’ensemble de nos trois pays. Nous voulons être et rester un exemple et un laboratoire pour l’Europe, comme nous l’étions déjà avant 1957 (n’oubliez pas: le BNL naquit en 1944 !) Le Comité tiendra les sympathisants au courant de ses activités par la publication d’articles et prise de contact avec la presse et les politiciens. Les souscripteurs reçoivent un Bulletin trimestriel que vous trouverez sous la rubrique Dernières nouvelles.

Le conseil (voir rubrique) suit l’actualité à l’œil, surtout les développements européens.

Néanmoins une vingtaine du personnalités anciennement politiquement actives, d’éminences politiciens et de fonctionnaires ont souscrit et participent au Comité de Recommandation (voir rubrique).

Pour finir le Comité vous offre la possibilité de réagir sur nos points de vue moyennant ce web-site. Grâce à la rubrique Votre réaction vous pouvez faire connaître votre opinion par e-mail et opter éventuellement pour une souscription du Manifeste ou, qui sait, proposer à nous joindre dans le Conseil d’Avis.